Il est loin,
mon cœur saigne,
il est loin
impossible
Sa voix me manque
Mains chaudes
Egarées de ci de là,
Vêtements envolés,
Peaux satinées ,
Peaux tendues,
Bouches qui rient
Etincellent la lune
Etoiles que dire ?
Tu brilles, tu eclaires
J’ai révé de lui
Et lui de moi
Nos routes croisées
Nos routes éloignées
Autre couleur
Autre temps
Autre âge
Autre culture
Tu me manques
tu le sais
Tu me manques
je le sais
Amour impossible
Introuvable amour
Lune noire tu m’ennuies
Et englue ma nuit
Laisse naître mes étoiles
Laisse mes rêves en vie
Oublie mon existence
Oublie le présent
Existe hier, oublie moi demain
Demain est à dieu
Et je veux demain
Serein et plein
Chaud, sensuel
Tes mains sur moi
En moi,
douces carresses
Explorent mon être
Bien être
Seul être
Vérité lumière
Toi seul en moi
Moi seule en toi
Nous ensemble
2 moitiés accolées
unique ensemble
dépourvues dissociées
la vie est mon nom
étincelle naissante
au creux de mes reins
apothéose divine
je jouis de cette vie
je suis cette vie
et lui , c’est moi
et moi, c’est lui…
mercredi 8 août 2007
aimer
Aimer,
en mourir
Doucement s’éteindre
Au souffle
de son étreinte
Flamme, tu vacilles
Te rebelle,
cherche encore…
Tu scintilles doucement
et m’éclaire
Chaleur,
tu gagnes mon corps
Merveilleux moment
Si doux
Esprit tu voles
et t’envoles
Où vas tu ?
il est là !
Où cherches-tu ?
il est là !
Pose toi, et admire
Bois cette coupe
Enlace tes doigts
à ses doigts
Cherche sa peau
sous la tienne
Devine ses veines pleines
Suis les vers son cœur
Lui qui ne veut s’ouvrir
Lui qui a peur d’aimer
Ta flamme divine
Lui qui te dit maintenant
Et surtout pas demain
Perplexe, tu le survoles
Tu le sens, le respire
Son esprit te ment
Mais ne le sait pas
Son cœur bat plus fort
Qu’il ne le croit
Liras-tu son message ?
Le comprendras-tu ?
Passeras-tu ton chemin
Pour lui sans demain
Poseras tu tes yeux
Sur le sable qui vole
Risqueras-tu ta vie
Ton amour
Ta folie
Pour cet amant
Du jour
Qui n’a pas de demain….
en mourir
Doucement s’éteindre
Au souffle
de son étreinte
Flamme, tu vacilles
Te rebelle,
cherche encore…
Tu scintilles doucement
et m’éclaire
Chaleur,
tu gagnes mon corps
Merveilleux moment
Si doux
Esprit tu voles
et t’envoles
Où vas tu ?
il est là !
Où cherches-tu ?
il est là !
Pose toi, et admire
Bois cette coupe
Enlace tes doigts
à ses doigts
Cherche sa peau
sous la tienne
Devine ses veines pleines
Suis les vers son cœur
Lui qui ne veut s’ouvrir
Lui qui a peur d’aimer
Ta flamme divine
Lui qui te dit maintenant
Et surtout pas demain
Perplexe, tu le survoles
Tu le sens, le respire
Son esprit te ment
Mais ne le sait pas
Son cœur bat plus fort
Qu’il ne le croit
Liras-tu son message ?
Le comprendras-tu ?
Passeras-tu ton chemin
Pour lui sans demain
Poseras tu tes yeux
Sur le sable qui vole
Risqueras-tu ta vie
Ton amour
Ta folie
Pour cet amant
Du jour
Qui n’a pas de demain….
mardi 7 août 2007
sous les coups de l'archer , le violon sonne juste

Apres de longues péripéties, je me rends à l'évidence que celui qui est seul, se refuse simplement à être aimé.
Il est responsable de sa solitude, par peur, il se met involontairement les barrières qui éloignent les autres de lui...
je l'ai fait pendant des années, je sais de quoi je parle.
c'est grâce à Sami et à sa perséverance que je m'en rends compte...
j'arrete de fuir une realité qui me convient pour une utopie que mon mental a construit sur la base de mes peurs...
cette utopie est une fausse liberté.
La liberté peut-etre emprisonnante en elle-même et la prison, libératrice en elle-même.
Merci à toi, Ami, et plus encore, tu as su, faire une chose , c'est me montrer que le chemin de mon coeur existe, qu'il est accessible encore faut-il éclairer un peu la route..
tu t'es obstiné sur un chemin que d'autres avaient commencé à déblayer mais abandonnant face à l'adversité que j'avais su déployer sous l'influence d'un mental qui ne cessait de me montrer comme la vie à deux pouvait etre dangereuse...
comme aimer pouvait etre souffrant...
Merci de ton obstination.
J'ai failli, me perdre dans un labyrinthe dont aucune sortie n'existait,
mon âme a eu chaud aux fesses,
tu as su, simplement la recadrer dans mon corps...
et sans doute trouver le passage entre deux couloirs qui te permettrait de m'accéder...
moi, l'inaccessible...
moi qui me rendait pourtant tellement accessible, tellement je me coupais de mes propres douleurs, physiques et emotionnelles...
j'avais beau chercher, je ne me voyais pas rigide, je ne la voyais pas cette barrière interieure infranchissable, celle qui me coupait de ma sensibilité qui sous des couverts chaleureux pouvait devenir tres froide et cassante d'un instant à l'autre...
C'est en me demandant ce que toi, Sami, tu faisais dans mon entourage, que j'ai compris à quel point j'attirais à moi, ma propre ombre... dont tu m'as montrée le reflet dans ce miroir presque opaque de mon esprit embrumé et manipulé par un mental exercé à jouer son rôle protecteur...
comme il a compensé, pauvre mental toutes mes détresses d'enfant et comme j'ai souffert dans mon âme de cette injustice qui a fait naitre cette rigidité...
Si grande barrière de chine érigée en main de maître pour ne plus souffrir.
Et oui, j'ai enfin accepté que je faisais souffrir les autres, comme j'avais moi, souffert.
J'ai fait souffrir mes amis, et je m'en suis eloignée, j'ai jugé, moi qui ne supporte pas les jugements, j'ai exercé les pleins pouvoirs du procureur, alors que je ne revais que d'etre juge de paix...
je suis émue
que de temps perdu, à chercher ce que je ne voulais pas voir qui se trouvait à porter de ma main de mes yeux, de mes larmes..
Comme cette rigidité tranchante comme un sabre est la pire de mes blessures,
comme evident ont été les injustices,
comme gravissime a été mon manque de compassion,
comme je me suis fait souffrir,
comme les autres ne m'ont jamais comprise,
comme ma mère a bien joué son rôle d'initiateur de la douleur injuste...
comme je me suis éloignée sous les coups de la vie,
comme j'ai fui sans jamais me retourner...
Demain, je vais regarder ce coeur meurtri et faire la paix avec la fillette qui m'habite, lui montrer comment aujourd'hui, je sais gérer cet équilibre précaire entre yin et yang simplement en acceptant ce que les autres ont vu et que moi, je ne voulais voir..
merci sam, d'être sur ma route avec ton chèque plein de provision...
Il est responsable de sa solitude, par peur, il se met involontairement les barrières qui éloignent les autres de lui...
je l'ai fait pendant des années, je sais de quoi je parle.
c'est grâce à Sami et à sa perséverance que je m'en rends compte...
j'arrete de fuir une realité qui me convient pour une utopie que mon mental a construit sur la base de mes peurs...
cette utopie est une fausse liberté.
La liberté peut-etre emprisonnante en elle-même et la prison, libératrice en elle-même.
Merci à toi, Ami, et plus encore, tu as su, faire une chose , c'est me montrer que le chemin de mon coeur existe, qu'il est accessible encore faut-il éclairer un peu la route..
tu t'es obstiné sur un chemin que d'autres avaient commencé à déblayer mais abandonnant face à l'adversité que j'avais su déployer sous l'influence d'un mental qui ne cessait de me montrer comme la vie à deux pouvait etre dangereuse...
comme aimer pouvait etre souffrant...
Merci de ton obstination.
J'ai failli, me perdre dans un labyrinthe dont aucune sortie n'existait,
mon âme a eu chaud aux fesses,
tu as su, simplement la recadrer dans mon corps...
et sans doute trouver le passage entre deux couloirs qui te permettrait de m'accéder...
moi, l'inaccessible...
moi qui me rendait pourtant tellement accessible, tellement je me coupais de mes propres douleurs, physiques et emotionnelles...
j'avais beau chercher, je ne me voyais pas rigide, je ne la voyais pas cette barrière interieure infranchissable, celle qui me coupait de ma sensibilité qui sous des couverts chaleureux pouvait devenir tres froide et cassante d'un instant à l'autre...
C'est en me demandant ce que toi, Sami, tu faisais dans mon entourage, que j'ai compris à quel point j'attirais à moi, ma propre ombre... dont tu m'as montrée le reflet dans ce miroir presque opaque de mon esprit embrumé et manipulé par un mental exercé à jouer son rôle protecteur...
comme il a compensé, pauvre mental toutes mes détresses d'enfant et comme j'ai souffert dans mon âme de cette injustice qui a fait naitre cette rigidité...
Si grande barrière de chine érigée en main de maître pour ne plus souffrir.
Et oui, j'ai enfin accepté que je faisais souffrir les autres, comme j'avais moi, souffert.
J'ai fait souffrir mes amis, et je m'en suis eloignée, j'ai jugé, moi qui ne supporte pas les jugements, j'ai exercé les pleins pouvoirs du procureur, alors que je ne revais que d'etre juge de paix...
je suis émue
que de temps perdu, à chercher ce que je ne voulais pas voir qui se trouvait à porter de ma main de mes yeux, de mes larmes..
Comme cette rigidité tranchante comme un sabre est la pire de mes blessures,
comme evident ont été les injustices,
comme gravissime a été mon manque de compassion,
comme je me suis fait souffrir,
comme les autres ne m'ont jamais comprise,
comme ma mère a bien joué son rôle d'initiateur de la douleur injuste...
comme je me suis éloignée sous les coups de la vie,
comme j'ai fui sans jamais me retourner...
Demain, je vais regarder ce coeur meurtri et faire la paix avec la fillette qui m'habite, lui montrer comment aujourd'hui, je sais gérer cet équilibre précaire entre yin et yang simplement en acceptant ce que les autres ont vu et que moi, je ne voulais voir..
merci sam, d'être sur ma route avec ton chèque plein de provision...
lundi 6 août 2007
aimer plus jeune que soi

La différence d’âge dans le couple.
La plupart du temps une différence d’age, l’homme étant plus vieux que la femme est largement admis, mais le contraire n’est pas vrai !
Pourquoi ?
Pourquoi traite-t-on différemment les femmes des hommes ?
En quoi, une femme n’a t’elle pas le droit de s’essayer à plus jeune qu’elle ?
En quoi la société est-elle concernée par ce phénomène ?
Il y a de grande chance qu’en dehors des phénomènes de jugements sociaux purement fallacieux, il y ait une réelle origine à la problématique, et qu’elle soit purement lié à la reproduction.
Une femme plus âgée ne sera pas en mesure de se reproduire à l’infini alors qu’un homme :
oui !
c’est une injustice !
mais c’est comme ça…
Et comme dans la société le sexe est obligatoirement relié à la procréation, baiser pour dire de baiser et d ‘avoir simplement du plaisir, c’est interdit !
Pouuuuuhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Or, à votre avis ? pourquoi Dieu a t-il fait en sorte qu’en procréant nous ayons du plaisir, ben pour le faire plus souvent que nécessaire… car si on compte tous les coups pour rien, il en faut des coups de baise pour faire un enfant !
Alors nous voilà avec un couple homme jeune, femme vieille…
Allez vous allez râler et dire on dit pas femme vieille..
Lol
Ben peut-etre…
mais moi, quand j’avais 20 ans tout ce qui avait ne serait-ce que 4 ans de plus etait vieux, alors ! !
Pas d’hypocrisie, de toute façon les gens quand ils parlent d’elle et de lui, ils vont dire : " tu as vu cette vieille peau avec ce si beau jeune homme ", et oui, c’est comme ça…
Remarque, quand un vieux se paye une jeune, on entend la même chose…
Pfffftttttttttttttttttt ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Alors revenons à nos moutons…
Déjà la planète manque d’hommes ! ! !
C’est sûrement aussi pour ça que les femmes ont de tous les temps accepter qu’un homme en ait plusieurs… ne serait-ce que pour avoir un peu de plaisir et avoir la chance de faire un enfant !
Alors imaginez, la planète manque d’hommes, et une vieille s’accapare un jeune ! ! !
Ouillllleeeeeeeeeee
Les jalouses et médisantes vont être à l’affût ! ! !
Car je ne sais pas si les hommes se préoccupent de ça, je crois que c’est plus une histoire de femmes, d’ailleurs, je me demande si les règles sociales ne sont pas plus des histoires de femmes qui érigent des murs entier de " c’est bien " ou " c’est pas bien "…
Alors, nous voici donc avec un couple d’une femme mûre qui peut encore concevoir et d’un homme jeune qui peut tout concevoir…
Les deux décident de laisser faire la nature et si enfant , il doit y avoir enfant, il y aura…
J’ai connu comme ça une femme remariée avec un homme sans enfants qui a décidé de voir si elle pouvait faire un enfant.. elle avait plus de 45 ans… et sa fille a maintenant 10 ans, elle en a donc 55/56, personnellement, je la trouve fortement vieillie, mais je ne suis pas du tout sure que ce soit la cause… car avec les compléments alimentaires et toutes les techniques de soins , on peut très bien palier à ce genre de carence. Et puis par le passé , les enfants pré ménopause etait courant, c’est de nos jours que l’on a tendance à trouver cela indécent !
Ceci dit, il y a de plus en plus de femmes à qui échouent par choix une première grossesse post 35 ans voir même 40ans…
Mais ça reste encore indécent !
Personnellement, je m’en fouts, chacun fait comme il veut… mais c’est vrai que si demain, je tombe enceinte, je ne me fais pas avorter, je laisse faire la nature, si l’enfant doit vivre il vivra, sinon, la fausse couche est assurée…
Donc par déduction il ne m’arrivera que ce qui doit m’arriver…
Enfin, pour en revenir à cette différence d’age avec l’homme plus jeune, mon avis, est que si le jeune trouve une plus vieille, c’est que lui même est très mûre dans sa tête et la dame tres jeune dans ses pensées…
Zen pensez quoi ? ?
Personnellement, je suis plus attirée par les jeunes que par les vieux…
J’ai jamais essayé.
Mais je me dis que je suis bien bête dans la mesure où ce n’est pas moi, qui les drague, mais eux qui viennent me chercher…
Alors passerais-je à l’acte ou pas ?
C’est tentant, non ? ?
Et vous les femmes mûres ?
vous y avez déjà pensé ? ?
pourquoi les chèques seraient ils faux

Pourquoi les chèques seraient-ils faux ?
Un jour, j’ai croisé, sur mes pas encombrés de douleurs, un homme qui parlait de chèques sans provision, (chèque d’amour sans provisions) !
je l’ai salué, et félicité car son texte etait tellement vrai.
Je me suis dit qu'un homme qui dénonce ainsi ne pouvait ecrire que de vrais chèques... et j'ai eu envie de découvrir lesquels...
Je me suis demandée ensuite quand les réalités sont différentes, pourquoi, les chèques seraient –ils faux… ? ? ?
je ne parle pas des vrais falsificateurs de chèques..
eux il savent à quelle bonne poire, ils vont les donner.
En général, ce sont à des femmes (ou homme) comme moi, qu’ils vont pouvoir les donner…
Vous savez ce genre de nanas( ou mecs) , très rigides.. même si souples en apparence.. celles, ceux qui ne se laissent pas conter fleurette si facilement mais qui ont pourtant un si grand désir…
Ces peurs qui nous habitent, vous mes copines et moi, elles sont un manque d’amour inné que nous n’avons pas eu et que nous avons cru ne pas mériter depuis que nous sommes bébés…
Bahhhhhhhh, oui ! !
Quelle galère, se sentir à ce point pas aimée…
Donc, les chéqueurs sans prov, eux, ils ont du flair et ils savent détecter que nos machines à faux billets, ont un problème de fonctionnement et qu’on ne saura pas voir que leurs chèques sont fait sur un papier de merde, écrit avec une encre de merde dans une enveloppe qui pue le faux…
Mais il y a les autres…
Faux sans etre faux…
Ils sont juste dans une réalité qui n’est pas la notre…
Leur chèque c’est comme deux monnaies étrangères qui se côtoient, on peut acheter la même chose, dans chacun des pays, concerné, mais avec l’une , on ne peut acheter chez l’autre, et oui !
Il faut une règle de conversion, qui alors permet de recadrer si le chèque est réellement sans provision…
Aimer devrait etre universel, devrait savoir dire la meme chose dans tous les pays du monde… mais c’est faux…
Il y a deux façons d’aimer :
J’aime = je te desire physiquement
Et
J’aime= tu corresponds à ce que j’ai en moi comme projection possible de mon anima ou animus… (image masculine ou feminine intérieure..)
L’idéal, c’est d’avoir les deux..
L’un correspond au physique, l’autre au mental.
L’amour comme on le connaît c’est une question de mental…
Le grand Amour existe parce que nous avons un intellect, sinon, ben… à quoi il sert ? ?
Alors tous les chèques d’amour du monde, peuvent être sans provisions, du moment qu’ils ne savent pas être traduit en langage universel, et celui ci dépasse le cadre de la société qui nous entoure et nous rassure…
Donc si demain mon ami, me donne un chèque.. ben faut pas que je loupe le change à l’aéroport et que je le convertisse afin de bien pouvoir échanger avec lui sur les mêmes bases et ça, pour ça.. il faut une quantité de changes et d’échanges importants, il faut pouvoir parler un langage commun, il faut avoir envie aussi d’apprendre le langage de l’autre.
Sa langue va falloir la goûter, en écoutant, en la parlant, en l’embrassant, en faisant tout ce qu’on fait avec une langue… et du coup, on saura décrypter que le chèque n’etait pas un faux, mais juste écrit dans un langage qu’on ne connaît pas…
S’ouvrir au chèque des autres, accepter de les avoir sur soi, dans un portefeuille près du cœur…
Accepter de se laisser aimer, car être aimer est souffrant…
Alors depuis quelque temps, j’ai accepté d’apprendre à lire les chèques qu’on arrête pas de me poster… j’en ai tous les jours, sont tous merveilleux, avec plein de 00000, je suis riche de cet amour là, et j’essaye de les lui rendre autant que faire se peut…
Un jour j’ai dit à Estelle, je suis sur un nuage, espérons que l’orage qui gronde au loin dans ce ciel de merde, ne me répande pas en une éternité de gouttelettes dont je n’aurais pas assez de ma vie pour toutes les réunir.. (lol, peut-être pas dit exactement comme ça, me souviens plus) , l’image est belle non ? ?
Et si au lieu des gouttes, c’etait des milliards de chèques, qui exploseraient et se répandraient sous le vent , magnifique image, et chaque chèque serait alors encaissé par un être merveilleux qui en aurait besoin à ce moment là…
Tous les êtres sont merveilleux et unique , la seule chose, c’est qu’ils ne le savent pas…
Je vous aime…
Un jour, j’ai croisé, sur mes pas encombrés de douleurs, un homme qui parlait de chèques sans provision, (chèque d’amour sans provisions) !
je l’ai salué, et félicité car son texte etait tellement vrai.
Je me suis dit qu'un homme qui dénonce ainsi ne pouvait ecrire que de vrais chèques... et j'ai eu envie de découvrir lesquels...
Je me suis demandée ensuite quand les réalités sont différentes, pourquoi, les chèques seraient –ils faux… ? ? ?
je ne parle pas des vrais falsificateurs de chèques..
eux il savent à quelle bonne poire, ils vont les donner.
En général, ce sont à des femmes (ou homme) comme moi, qu’ils vont pouvoir les donner…
Vous savez ce genre de nanas( ou mecs) , très rigides.. même si souples en apparence.. celles, ceux qui ne se laissent pas conter fleurette si facilement mais qui ont pourtant un si grand désir…
Ces peurs qui nous habitent, vous mes copines et moi, elles sont un manque d’amour inné que nous n’avons pas eu et que nous avons cru ne pas mériter depuis que nous sommes bébés…
Bahhhhhhhh, oui ! !
Quelle galère, se sentir à ce point pas aimée…
Donc, les chéqueurs sans prov, eux, ils ont du flair et ils savent détecter que nos machines à faux billets, ont un problème de fonctionnement et qu’on ne saura pas voir que leurs chèques sont fait sur un papier de merde, écrit avec une encre de merde dans une enveloppe qui pue le faux…
Mais il y a les autres…
Faux sans etre faux…
Ils sont juste dans une réalité qui n’est pas la notre…
Leur chèque c’est comme deux monnaies étrangères qui se côtoient, on peut acheter la même chose, dans chacun des pays, concerné, mais avec l’une , on ne peut acheter chez l’autre, et oui !
Il faut une règle de conversion, qui alors permet de recadrer si le chèque est réellement sans provision…
Aimer devrait etre universel, devrait savoir dire la meme chose dans tous les pays du monde… mais c’est faux…
Il y a deux façons d’aimer :
J’aime = je te desire physiquement
Et
J’aime= tu corresponds à ce que j’ai en moi comme projection possible de mon anima ou animus… (image masculine ou feminine intérieure..)
L’idéal, c’est d’avoir les deux..
L’un correspond au physique, l’autre au mental.
L’amour comme on le connaît c’est une question de mental…
Le grand Amour existe parce que nous avons un intellect, sinon, ben… à quoi il sert ? ?
Alors tous les chèques d’amour du monde, peuvent être sans provisions, du moment qu’ils ne savent pas être traduit en langage universel, et celui ci dépasse le cadre de la société qui nous entoure et nous rassure…
Donc si demain mon ami, me donne un chèque.. ben faut pas que je loupe le change à l’aéroport et que je le convertisse afin de bien pouvoir échanger avec lui sur les mêmes bases et ça, pour ça.. il faut une quantité de changes et d’échanges importants, il faut pouvoir parler un langage commun, il faut avoir envie aussi d’apprendre le langage de l’autre.
Sa langue va falloir la goûter, en écoutant, en la parlant, en l’embrassant, en faisant tout ce qu’on fait avec une langue… et du coup, on saura décrypter que le chèque n’etait pas un faux, mais juste écrit dans un langage qu’on ne connaît pas…
S’ouvrir au chèque des autres, accepter de les avoir sur soi, dans un portefeuille près du cœur…
Accepter de se laisser aimer, car être aimer est souffrant…
Alors depuis quelque temps, j’ai accepté d’apprendre à lire les chèques qu’on arrête pas de me poster… j’en ai tous les jours, sont tous merveilleux, avec plein de 00000, je suis riche de cet amour là, et j’essaye de les lui rendre autant que faire se peut…
Un jour j’ai dit à Estelle, je suis sur un nuage, espérons que l’orage qui gronde au loin dans ce ciel de merde, ne me répande pas en une éternité de gouttelettes dont je n’aurais pas assez de ma vie pour toutes les réunir.. (lol, peut-être pas dit exactement comme ça, me souviens plus) , l’image est belle non ? ?
Et si au lieu des gouttes, c’etait des milliards de chèques, qui exploseraient et se répandraient sous le vent , magnifique image, et chaque chèque serait alors encaissé par un être merveilleux qui en aurait besoin à ce moment là…
Tous les êtres sont merveilleux et unique , la seule chose, c’est qu’ils ne le savent pas…
Je vous aime…
Cocufier l'autre

Question importante, la fidélité!!!
Peur-on accuser l'autre de nous tromper quand c'est uniquement par pensées?
Peut-on être possessif jusqu'à imaginer un couple dont les partenaires prennent possession de l'autre même au niveau de ses pensées??
Tromper l'autre n'est-ce pas une question de fait : un adultère n'est-il pas l'acte sexuel avec un autre partenaire en dehors du couple...
Un baiser ou une caresse sont-ils considérés comme un adultère? un acte sexuel?
Le véritable adultère n'est ce pas quand le cœur se met à battre pour une autre personne??
Peut-on assouvir un besoin physique avec une personne dont on n'est pas amoureux?
Etre amoureux d'une personne et faire l'amour avec une autre en pensant à la première..???
Bref le cœur qui reste fidèle est-ce donc insuffisant pour garantir un amour sincère?
faut-il absolument que le corps physique reste fidèle??
Personnellement, par rapport à l'homme que j'aime, je ne veux pas savoir ce qu'il fait en dehors de moi, je conçois tout à fait ses besoins en dehors de moi, c'est se leurrer que de croire à l'exclusivité des pulsions sexuelles. Mais c'est vrai que je préfère occulter cette partie et ne pas savoir... par respect , je ne pose pas de questions, il n'a pas à se justifier de ce qu'il fait ou ne fait pas... il a le droit d'avoir son jardin secret du moment que la plus belle rose qui y pousse c'est moi..
Je suis ainsi, je préfère ne pas savoir…
Or , je sais que si je sais, je vais en être malade…
Ben oui, aussi évolué soit-on, la possessivités et la jalousie ont vite fait de remonter à la surface, un de mes amis, m’a dit : " moi, je préfèrerais te le dire " et moi, je lui ai dis " alors tu me ferais du mal avec une chose sans importance "
Pourquoi n’arrive t-on pas à se détacher de ce schéma ? ? Tu m’aimes, je t’aime, tu es à moi !
Mais où la situation est pire c’est que l’on puisse être jaloux des pensées de l’autre…
Ou encore des suppositions de ce qui a pu ou non se passer entre eux… sans avoir pu vérifier la véracité des faits…
Dur dur…
Car se retrouver alors accuser d’un truc que l’autre suppose, s’en prendre plein la tête alors que rien n’a été fait…
On l’a invité à danser
On l’a mâté
On l’a frôlé
On a trop ri avec elle ou lui
On a entendu son humour avec elle ou lui
On a cru déceler un désir
Etc…
Rien que des suppositions et pourtant les conséquences des suppositions risquent d’être aussi grave que l’acte lui-même…
Alors, je me demande si il ne vaut pas mieux passer à l’acte, plutôt que de subir les foudres jalouses d’un partenaire qui n’apprécie pas et suppose…
Ainsi, vous savez pour quelle raison le tonnerre gronde…
Bon personnellement je fais parti des gens qui ne peuvent concevoir une relation avec un et regarder un autre, je susi rigide, c'est comme ça, je pense que le jour où j'aurais une relatio avec un autre homme que celuis avec qui je vis, c'est que la galère durera depuis longtemps avec lui et que je l'aurais quitter, je ne sais pas jouer sur deux fronts... je ne sais pas mentir...
c'est comme ça...
coeur et corps trop généreux

Cœur et corps trop généreux…
A trop aimer les autres, on les étouffe, à trop donner aux autres, on peut les perdre, car l’autre risque de se culpabiliser de ne pas être capable de rendre ce qu’il reçoit.
J’ai cette richesse d’amour, un de mes amis reels me l’a dit :
" Maryse tu transpires l’amour " ,
je ne pensais pas que c’etait à de point…
mais j’ai entendu le message,
lol, je vais aller me doucher…
Oui, un peu d’humour, vous savez comme ce rire nerveux entre les larmes, quand on voit que celui qu’on aime trop étouffe sous nos caresses…
Nous, les femmes avons cette propension à trop donner, parce que nous les femmes n’avons pas reçu 1/20em de ce que notre mère a donné à ses fils.
Nous avons cette image limite prostitutionnelle de la femme qui donne espérant en retour être aimée à son tour… nos pères n’ont pas joué leur rôle d’initiateur " amoureux " nous montrant comment on peut être aimée dans la dignité, la gratuité, l’image que nous avons est payante…
Je suis de ces femmes généreuses de corps d’esprit et d’âme et quand j’aime je donne…
Je me suis rendue compte comme ce don etait empreint de peur…
l’amour vous touche de ses longs doigts effilés et sa caresse est douce et au lieu de vous laisser caresser, vous cherchez simplement à attraper cette main de peur de la perdre…
C’est ce que je fais, en permanence…
J’ai lu de ci de là, je ne suis pas de ces femmes qui se donnent le premier soir..
Et moi, je réponds, je ne suis pas de ces hypocrites qui crèvent d’envie de baiser et font mine de " oui, mais non, pas maintenant, pas si vite " et n’assume pas leur désir…
A trop aimer les autres, on les étouffe, à trop donner aux autres, on peut les perdre, car l’autre risque de se culpabiliser de ne pas être capable de rendre ce qu’il reçoit.
J’ai cette richesse d’amour, un de mes amis reels me l’a dit :
" Maryse tu transpires l’amour " ,
je ne pensais pas que c’etait à de point…
mais j’ai entendu le message,
lol, je vais aller me doucher…
Oui, un peu d’humour, vous savez comme ce rire nerveux entre les larmes, quand on voit que celui qu’on aime trop étouffe sous nos caresses…
Nous, les femmes avons cette propension à trop donner, parce que nous les femmes n’avons pas reçu 1/20em de ce que notre mère a donné à ses fils.
Nous avons cette image limite prostitutionnelle de la femme qui donne espérant en retour être aimée à son tour… nos pères n’ont pas joué leur rôle d’initiateur " amoureux " nous montrant comment on peut être aimée dans la dignité, la gratuité, l’image que nous avons est payante…
Je suis de ces femmes généreuses de corps d’esprit et d’âme et quand j’aime je donne…
Je me suis rendue compte comme ce don etait empreint de peur…
l’amour vous touche de ses longs doigts effilés et sa caresse est douce et au lieu de vous laisser caresser, vous cherchez simplement à attraper cette main de peur de la perdre…
C’est ce que je fais, en permanence…
J’ai lu de ci de là, je ne suis pas de ces femmes qui se donnent le premier soir..
Et moi, je réponds, je ne suis pas de ces hypocrites qui crèvent d’envie de baiser et font mine de " oui, mais non, pas maintenant, pas si vite " et n’assume pas leur désir…
Je m’assume !
Par contre, je prends conscience de cette peur du sans lendemain qui me fait accélérer les choses, comme par avidité de sensation, vivre le moment présent pour ne pas le perdre..
Une chose pourtant est en train de changer, c’est une force qui gagne en moi, renforçant mon " non " intérieur sans peurs et sans reproches…
Etre capable de ne pas me soumettre sans avoir peur d’être laissée de coté…
Car le respect de soi, c’est ça, c’est justement ne pas être soumis à conditions que…
Et savoir que ce n’est pas en donnant son corps qu’on va s’attacher l’autre…
Céder à la tentation de l’autre doit être fait en conscience et détaché de résultat..
vous donnez, vous n’attendez rien…
rien !
pas si simple…
le meilleur " non " à donner à l’autre c’est celui de sa force intérieure…
celui qu’on sent en soi, comme une évidence…
pas celui que notre mental débile nous dicte contrôlant notre corps physique
ce " non " là, on y reviendra, mais quand ce sera le moment, dans le respect de soi…
ce " non " là, n’est pas définitif, il est juste une limite… intérieure et non une limite mentale.
ce " non " là, doit laisser monter le désir et l’envie, laisser la personne s’apprêter pour le plus beau rendez-vous de sa vie,
celui de l’amour gratuit…
dimanche 5 août 2007
mes reves me font avancer
Il m’est souvent arrivée de souffrir des autres. Sans me rendre compte que moi même je faisais aussi souffrir.Etant très rigide et froide et pragmatique sous des airs de douceurs , de gentilles , de tendresse qui m’appartiennent, souvent les autres ne comprennent pas comment , je peux devenir tranchante et cassante d’un moment à l’autre. et surtout comment je peux recadrer les autres, et comment, je peux ne pas me laisser emmerder trop longtemps sans devenir hyper réaliste et donc par définition blessante !
J’ai la lucidité dévastatrice !
C’est ça la rigidité.
Je pense à un super ami que j’adore qui peut être un amour de douceur et de gentillesse vous emmenant sur les pentes les plus vertigineuses de la tendresse, de l’amour, de l’érotisme, de la complicité.
Et d’un coup ce vertige nécessite qu’on se secoue la tête pour bien tester si 2+2=4 et non 5, des fois que, le shoot aux rêves soient capable de droguer les neurones … et la réalité qu’il te renvoie alors, à comme un goût de passé, vous savez ce goût d’un bonbon qui est resté au soleil trop longtemps et n’est que sucré, ou encore cette belle aquarelle jolie mais si pastelle qui s’est payée le trop de lumière dans la tronche assez longtemps pour qu’elle ressemble à un dégueulis résiduel fadasse de fausse couche..
ouais, je sais, je pousse, c’est vous dire l’effet que cette bombe à hydrogène de la réalité fait sur moi, et comment elle me détruit !
Même si la réalité existe, rien à foutre, moi, j’ai besoin de rêver.
Car justement cette réalité ne permet pas le rêve, mais seulement les contraintes de la vie.
Personne n’a et n’aura jamais une vie de rêves, la réalité se permet sans qu’on l’ait invitée de se matérialiser devant ton nez et de te montrer comme tu es sur le point de tomber…
Bien sûr que quand on se laisse porter on peut grimper très très vite en haut de l’échelle de Richter, c’est si bon… ! ! ! ! ! ! ! ! !
C’est un orgasme neuronal !
Je suis une rêveuse, ma réalité a nécessité mes rêves pour que je m’en sorte. Car à chaque fois, elle venait me dire, cette réalité :
ne rêve pas… ! ! !
et moi, j’en ai besoin..
Envisager les possibles, c’est être maître de son destin, c’est créer son rêve de demain , c’est penser que rien n’est impossible, c’est avoir la foi et la volonté pour y arriver…
Certaines cultures sont encore trop préoccupées de savoir comment elles vont survivre, pour se donner le droit de rêver.
Pourtant c’est justement le rêve qui s’est parfois transformé en cauchemar qui a poussé les explorateurs de la terre entière à conquérir de nouveaux espaces.
Car ce rêve rend accessible ce qui n’existe pas, et donne la volonté d’y parvenir.
Sans rêve aucune entreprise ne voit jamais le jour, il faut être capable de se projeter dans cet avenir proche, car c’est lui le plus important, c’est lui qui permettra de nous montrer si le chemin que nous voulons déblayer pour avancer, va permettre au rêve de s’installer et de progresser…
Le rêve est la porte qui ouvre sur le monde qui vit en nous, quand la réalité est trop souffrante…
Quand je pars dans un délire, et que je tombe sur un terrien, assez con, pour venir me dire que ce dont je rêve est impossible, je deviens méchante !
De quoi il se mêle celui-là !
Bien sûr que avoir mon âge et tomber folle amoureuse d’un mec de 30 ans, c’est une folie que seul le rêve peut permettre.
Bien sûr que à mon âge , laisser tomber ma réalité et envisager de partir à l’autre bout du monde, c’est une folie !
Bien sûr qu’à mon âge, me dire que si la vie me donne encore des enfants, c’est que simplement ils m’etaient destinées, c’est de la folie !
Bien sur qu’à mon âge tout peut-être une folie, parce que la réalité de ma vie, se charge depuis des années de vouloir me faire croire que je n’ai pas le droit de rêver…
Bien sûr qu’il me faudra avoir encore plus d’énergie pour y arriver, bien sûr que je n’aurais pas le droit à l’erreur, bien sûr que je risque ma peau, bien sûr que retomber sur terre , c’est souffrant…
Alors à moi, d’ouvrir mon parachute assez tôt, de prévoir des coussins de la fortune du bonheur, et de me laisser tomber mollement sur ceux-ci, même si madame réalité, me criera aux oreilles,
" je te l’avais bien dit "
et à moi de lui répondre alors !
" la ferme ! ! !"
Dieu et Diable nous délivre nos messages...

Le mal qu’on fait aux autres
Les autres pensent qu’on le fait exprès
Et pourtant souvent , même très souvent ce n’est pas le cas.
Le mal que nous ressentons, nous appartient.
Notre vision de l’autre est une vision étriquée.
Car le mal qu’il nous fait correspond à nos blessures.
Nos blessures au niveau de notre corps émotionnel sont comme de grandes plaies suintantes et à vif…
à chaque fois que l’autre pose sans le vouloir son doigt sale dessus, vous hurlez de douleurs.
Elles sont des protections, en fait contre ce qui nous fait encore plus mal.
Car le mal dont il s’agit est un résumé de nos anciennes souffrances de nos vies antérieures.
Suivant la religion, on va dire que la blessure correspond au mal que nous avons fait dans une autre vie, je trouve cette image très caricaturale et réductrice. Car là, nous nous retrouvons en position de victime.
En analyse transactionnelle, nous avons la victime (nous) le sauveur (dieu) et le bourreau (diable) ! ! !
C’est alors le mauvais triangle, tres tres mauvais…
Avancer et être responsable de sa vie, c’est vouloir tirer le positif du négatif , ainsi si je suis responsable de ma vie, j’admets que mon âme en accord avec dieu a accepté le défi de cette incarnation, dieu étant désireux de connaître la matière, il l’a modelée, il a créé un être correspondant à sa grande envie de sensations.
Et oui, nous sommes une incarnation d’une portion divine.
Ce que l’humain a accepté en étant incarné d’expérimenter dans la douleur, ne nous appartient pas, nous n’avons aucune dettes qui nous soient personnelles à écluser.
Elles appartiennent à dieu et à diable réunis !
Nous sommes venus vivre des expériences.
Et chacune de nos expériences va soi renforcer notre blessure, soit nous en guérir.
Nous sommes à la fois un être authentique et un être masqué.
L’être authentique correspond au bien.
L’être masqué correspond au mal.
L’être authentique ne vit pas de peurs, il est sûr de lui.
L’être masqué vit des peurs permanentes qui l’empêchent d’être lui-même et ces peurs sont le résultat de ses blessures.
Un chien qui se fait attaqué la première fois, n’est pas sur ses gardes, la deuxième fois, il l’est.
En venant au monde, nous n’étions que des chiots sans défenses mais avec tout un passé instinctif, qui nous a mis des le départ de notre vie sur nos gardes.
Nos parents quoiqu’ils puissent alors faire, vont nous blesser. Le gant de toilette est plein de sable, le savon pique les yeux et nous qui sommes déjà écorchés vifs avant d’être incarnés, nous souffrons le martyre à travers chaque caresse de nos parents.
Et pourtant ces parents qui eux même ont souffert, ont choisi méticuleusement le gant en question, connaissant leur propre souffrance, ils n’ont pas voulu les reproduire avec vous.
Sauf, ceux qui sont dans le déni le plus total, qui ont occulté leur souffrance pour avancer et vivre et dans ce cas, aveugle à leur propre conscience , ils reproduisent ce qu’on a fait sur eux, comme pour se nettoyer eux mêmes de leurs impuretés ou se venger de ce qui a été fait.
C’est inconscient, c’est souffrant et c’est douloureux.
Ainsi nous sommes confrontés à des pédophiles ayant subis eux même les abus sexuels qu’ils vont eux même reproduire.
Avancer en conscience demande un effort que chacun devrait pouvoir fournir, mais cette conscience de l’humain est perverti par un tas de croyances qui frôlent la superstition. Ainsi, nous restons ouvert aux messages négatifs que nous recevons (diable= nos peurs) et nous nous fermons aux messages positifs (dieu = notre Être) .
Quand nous sommes confrontés aux messages négatifs, nous devons prendre conscience qu’il est indispensable de les dépasser pour avancer. Ce sera douloureux, c’est comme traverser une rivière de feu, mais de l’autre coté, l’eau est là, pour rafraîchir les pieds de cet inconscient conscient et courageux.
La première étape est de prendre conscience de notre responsabilité !
Ce n’est pas de la faute des autres !
L’autre ne vous a pas tout pris !
L’autre ne vous a pas fait mal !
Quelque soit votre âge, l’autre ne vous a fait que ce que vous êtes venus expérimenter ici !
L’autre n’a aucune responsabilité dans votre vie, c’est votre vie, pas la sienne.
Bref être en conscience et prendre ses responsabilités, ce n’est pas être coupable, c’est s’assumer…
Et si je m’assume, je prends le message comme il vient !
Dans mon cas en ce moment, c’est :
" pourquoi et comment je m’attire des personnes rigides et/ou contrôlantes ? ? ? "
La réponse peut-être que je le suis moi-même !
Ou alors, que je suis venue vivre le manque de liberté.
Car qui dit contrôle dit manque de liberté !
Mon corps avec sa blessure d’humiliation (poids, pesanteur, incarnation) est le contraire du spirituel.
Il aime la bonne bouffe, il aime le sexe, la sensualité, il aime les bons vins de bourgogne avec un bon Epoisses, bref il aime être en vie, il est là, pour ça, et mon âme, chère âme, rêve d’espace , de voler… et plus je désire voler et plus je pèse et moins je vole.
Mon travail sur moi et ensuite sur les autres est justement d’être un incarné de chair et de sang très axé sur le spirituel.
Mais de ne pas être que le spirituel…
Accepter son corps
Accepter ses blessures
Accepter que les autres ne me font que ce que je me laisse faire..
Accepter que on est là, pour travailler, on est pas là, en vacances !
Accepter nos souffrances pour le message qu’elle porte en elles.
Accepter notre vie, en tirer le positif, dépasser le négatif, aller au delà de nos peurs et de nos angoisses.
Quand les bâtons dans les roues arrivent comme c’est le cas en ce moment pour moi, me dire en mettant tout à plat :
" mais que suis-je donc venu faire dans cette galère "
et non :
" mais pourquoi m’a t-on mis dans cette galère "
ce qui est complètement différent ! ! !
et oui ! sachons tirer un message de tout ce qui nous arrive.
Les retards que je vis en ce moment correspondent à ma peur de partir, et la vie ne me donnent que ce que je mérite pour le moment…
Alors j’essaye de travailler dessus…
De lire chaque message, de l’analyser, et en général depuis quelque temps, le message se délivre assez rapidement.
Alors bonne lecture des vôtres
Et bon courage à une amie que je viens de perdre
Espérant qu’elle comprenne de quelle façon on peut tirer profit de toutes les situations pour avancer…
Je vous aime…
j'ai tant besoin

L’attirance est souvent une histoire d’énergie entre deux êtres !
Je me pose la question suivante :
Pourquoi est ce que j ’attire à moi des personnes rigides , contrôlantes, froides, calculatrices, manipulatrices, etc ? ? ?
J’attire à moi, les personnes qui vont me traiter de la façon dont je me traite et qui se feront à leur tour traiter de la façon dont eux-mêmes se traitent.
Plus je me traite correctement et plus j’arrive à un consensus équilibré entre yin et yang entre mon intérieur et mon extérieur.
Ce qui peut émaner de moi, cette frivolité, cette sensualité, cette liberté d’être, cette légèreté, cette imagination, cette sensibilité sont autant de source qui ont donné lieu à des contraintes intérieures établies par le mental pour poser des jugements, des limites intérieures.
C’est notre saturne qui joue ce rôle de père fouettard c’est lui, le conscientiseur castrateur et emmerdant qui va venir mettre des bâtons dans les roues !
Et chez moi, ce salopard, il a une belle place puisqu’il est en capricorne, sa meilleure position !
Et comme par hasard, je suis en relation avec un homme qui est à la fois, très semblable et à la fois mon opposé.
Et je me posais la question, mais pourquoi je m’attire ainsi des personnes qui peuvent avoir peur alors que je n’ai pas peur, controlantes alors que je laisse les autres libres, rigides alors que je suis assez souple, froides alors que je suis chaleureuse, etc… ? ? ? ?
Et en fait, je pense que je suis les deux…
Seulement je ne dois pas aimer qui je suis dedans donc, je le cache, du moins je crois que je le cache, car comme toute chose qui fait peur, quand on le montre, on le montre de façon exacerbée.
Ainsi cette chaleur qui m’habite, ne peut se révéler que si j’accepte cette rigidité intérieure, cette froideur qui m’habite aussi et mon ami, me montre en étant simplement à mes cotés, à quel point je peux être rigide, surtout vis à vis de moi-même.
Ainsi cette liberté dont je me donne les moyens quotidiens m’effraye car j’ai peur qu’elle n’ait pas de limites, m’attire à moi des personnes qui vont être très contrôlantes et me contraindre à entrer dans un schéma de pensées qui n’est pas le mien, parce que le mien sans limite m’effraye et du coup , je perds ma liberté qui m’est si chère.
etc.…
Ce que l’autre nous révèle à nous-même nous appartient, ce qui veut dire que nous sommes lui et il est nous, c’est pour ça que nous sommes en contact et c’est d’autant plus vrai quand l’autre est votre mari, votre fiancé, votre amant, votre amoureux…
Avancer en conscience ce sera alors, prendre conscience justement de cela, et constater que ce que lui est et qui nous dépasse, nous déplait et bien, nous le sommes aussi, seulement nous n’avons cessé de le cacher, car ce double correspond à nos peurs.
Nous nous en servons quand nous portons notre masque, c’est de lui dont nous nous servons quand nous jugeons que qui nous sommes n’est pas correcte, c’est notre ombre, notre part inavouable et inavouée, c’est notre Lilith, c’est cette partie de nous qui est à la fois manque et trop plein qu’on ne contrôle pas qui prend d’un coup les reines et devient meurtrière de notre propre vie, car ce double est tuant !
Alors, prenant conscience de ce qui me gênait chez l’autre, que ce soit chez ma mère, que ce soit chez mon frère, mon père, mes sœurs, mon ami, au lieu de fuir, je vais examiner la situation, voir dans quelle circonstance ce masque me dérange le plus, voir quels sont les masques qui me dérangent le plus, car ils sont révélateurs des peurs qui m’empêchent d’être moi-même, et je peux en apprendre beaucoup sur moi, à travers l’autre. voir aussi lequel de mes parents avaient le même, et quelle fut la conséquence . voir aussi, quand moi, je l’utilise ou refuse de l’utiliser…
Alors merci à Léona (controlante) ma mère, à Francis(controlant) mon père, à Francis (humiliation) mon frère, à Corinne (controlante) et Nathalie(controlante) , mes sœurs, à Sami(rigide) , mon ami, à Hamid (libertin) , mon ami, à Thierry(manipulateur), mon ami, à hamid (abandon) à Fred (abandon) mon ex mari (qui vient de se remarier, bcp de bonheur à toi, tu le mérites), à nad (rejet) mon amie et à tant d’autres que j’ai rejeté tellement leur masque m’indisposait et que la situation etait insupportable…
Grand merci à vous tous, j’ai tant besoin de vous, pour mieux me connaître…
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