
Le mal qu’on fait aux autres
Les autres pensent qu’on le fait exprès
Et pourtant souvent , même très souvent ce n’est pas le cas.
Le mal que nous ressentons, nous appartient.
Notre vision de l’autre est une vision étriquée.
Car le mal qu’il nous fait correspond à nos blessures.
Nos blessures au niveau de notre corps émotionnel sont comme de grandes plaies suintantes et à vif…
à chaque fois que l’autre pose sans le vouloir son doigt sale dessus, vous hurlez de douleurs.
Elles sont des protections, en fait contre ce qui nous fait encore plus mal.
Car le mal dont il s’agit est un résumé de nos anciennes souffrances de nos vies antérieures.
Suivant la religion, on va dire que la blessure correspond au mal que nous avons fait dans une autre vie, je trouve cette image très caricaturale et réductrice. Car là, nous nous retrouvons en position de victime.
En analyse transactionnelle, nous avons la victime (nous) le sauveur (dieu) et le bourreau (diable) ! ! !
C’est alors le mauvais triangle, tres tres mauvais…
Avancer et être responsable de sa vie, c’est vouloir tirer le positif du négatif , ainsi si je suis responsable de ma vie, j’admets que mon âme en accord avec dieu a accepté le défi de cette incarnation, dieu étant désireux de connaître la matière, il l’a modelée, il a créé un être correspondant à sa grande envie de sensations.
Et oui, nous sommes une incarnation d’une portion divine.
Ce que l’humain a accepté en étant incarné d’expérimenter dans la douleur, ne nous appartient pas, nous n’avons aucune dettes qui nous soient personnelles à écluser.
Elles appartiennent à dieu et à diable réunis !
Nous sommes venus vivre des expériences.
Et chacune de nos expériences va soi renforcer notre blessure, soit nous en guérir.
Nous sommes à la fois un être authentique et un être masqué.
L’être authentique correspond au bien.
L’être masqué correspond au mal.
L’être authentique ne vit pas de peurs, il est sûr de lui.
L’être masqué vit des peurs permanentes qui l’empêchent d’être lui-même et ces peurs sont le résultat de ses blessures.
Un chien qui se fait attaqué la première fois, n’est pas sur ses gardes, la deuxième fois, il l’est.
En venant au monde, nous n’étions que des chiots sans défenses mais avec tout un passé instinctif, qui nous a mis des le départ de notre vie sur nos gardes.
Nos parents quoiqu’ils puissent alors faire, vont nous blesser. Le gant de toilette est plein de sable, le savon pique les yeux et nous qui sommes déjà écorchés vifs avant d’être incarnés, nous souffrons le martyre à travers chaque caresse de nos parents.
Et pourtant ces parents qui eux même ont souffert, ont choisi méticuleusement le gant en question, connaissant leur propre souffrance, ils n’ont pas voulu les reproduire avec vous.
Sauf, ceux qui sont dans le déni le plus total, qui ont occulté leur souffrance pour avancer et vivre et dans ce cas, aveugle à leur propre conscience , ils reproduisent ce qu’on a fait sur eux, comme pour se nettoyer eux mêmes de leurs impuretés ou se venger de ce qui a été fait.
C’est inconscient, c’est souffrant et c’est douloureux.
Ainsi nous sommes confrontés à des pédophiles ayant subis eux même les abus sexuels qu’ils vont eux même reproduire.
Avancer en conscience demande un effort que chacun devrait pouvoir fournir, mais cette conscience de l’humain est perverti par un tas de croyances qui frôlent la superstition. Ainsi, nous restons ouvert aux messages négatifs que nous recevons (diable= nos peurs) et nous nous fermons aux messages positifs (dieu = notre Être) .
Quand nous sommes confrontés aux messages négatifs, nous devons prendre conscience qu’il est indispensable de les dépasser pour avancer. Ce sera douloureux, c’est comme traverser une rivière de feu, mais de l’autre coté, l’eau est là, pour rafraîchir les pieds de cet inconscient conscient et courageux.
La première étape est de prendre conscience de notre responsabilité !
Ce n’est pas de la faute des autres !
L’autre ne vous a pas tout pris !
L’autre ne vous a pas fait mal !
Quelque soit votre âge, l’autre ne vous a fait que ce que vous êtes venus expérimenter ici !
L’autre n’a aucune responsabilité dans votre vie, c’est votre vie, pas la sienne.
Bref être en conscience et prendre ses responsabilités, ce n’est pas être coupable, c’est s’assumer…
Et si je m’assume, je prends le message comme il vient !
Dans mon cas en ce moment, c’est :
" pourquoi et comment je m’attire des personnes rigides et/ou contrôlantes ? ? ? "
La réponse peut-être que je le suis moi-même !
Ou alors, que je suis venue vivre le manque de liberté.
Car qui dit contrôle dit manque de liberté !
Mon corps avec sa blessure d’humiliation (poids, pesanteur, incarnation) est le contraire du spirituel.
Il aime la bonne bouffe, il aime le sexe, la sensualité, il aime les bons vins de bourgogne avec un bon Epoisses, bref il aime être en vie, il est là, pour ça, et mon âme, chère âme, rêve d’espace , de voler… et plus je désire voler et plus je pèse et moins je vole.
Mon travail sur moi et ensuite sur les autres est justement d’être un incarné de chair et de sang très axé sur le spirituel.
Mais de ne pas être que le spirituel…
Accepter son corps
Accepter ses blessures
Accepter que les autres ne me font que ce que je me laisse faire..
Accepter que on est là, pour travailler, on est pas là, en vacances !
Accepter nos souffrances pour le message qu’elle porte en elles.
Accepter notre vie, en tirer le positif, dépasser le négatif, aller au delà de nos peurs et de nos angoisses.
Quand les bâtons dans les roues arrivent comme c’est le cas en ce moment pour moi, me dire en mettant tout à plat :
" mais que suis-je donc venu faire dans cette galère "
et non :
" mais pourquoi m’a t-on mis dans cette galère "
ce qui est complètement différent ! ! !
et oui ! sachons tirer un message de tout ce qui nous arrive.
Les retards que je vis en ce moment correspondent à ma peur de partir, et la vie ne me donnent que ce que je mérite pour le moment…
Alors j’essaye de travailler dessus…
De lire chaque message, de l’analyser, et en général depuis quelque temps, le message se délivre assez rapidement.
Alors bonne lecture des vôtres
Et bon courage à une amie que je viens de perdre
Espérant qu’elle comprenne de quelle façon on peut tirer profit de toutes les situations pour avancer…
Je vous aime…
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